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Baleinié

Jamais sans mon Baleinié

 

Vous est-il déjà arrivé de « faire vos courses en poussant un caddie qui couine et qui dévie1 » ? Agaçant n’est-ce pas ? Ou de tenter « un créneau qui s’annonce difficile devant une terrasse bondée2 » ? Moche aussi. Ou pire « tirer sur son lacet pour le dénouer et se retrouver avec un double-noeud bien serré3 » ? Oui, à vous aussi, c’est arrivé. Membre(s) de la confrérie de la petite scoumoune réunie, sachez que tous ces tracas du quotidien ont leur dictionnaire. Son nom ? Le Baleinié, aux éditions Seuil. Dès les premières pages de cet ouvrage indispensable, le ton est donné puisque l’avis au lecteur stipule que « Si tu meurs, ce livre est pour tes enfants ».
Appliqué à « sortir le tracas de la brume pour le voir à visage découvert, de lui donner un nom et ainsi de le métamorphoser en un petit bonheur, celui de « rire en y repensant » », Le Baleinié (plusieurs tomes réjouissez-vous) va également enrichir votre vocabulaire d’un paquet de néologismes dont vous ne pourrez plus vous passer.
Et pour les fin(e)s observateurs(trices) qui ont suivi, les 3 situations dantesques évoquées au début de cet article répondent, respectivement, aux douces appellations suivantes :

1. mener glambule, 2. glindole, 3. illioffer.

Heureux (ses) ? Une dernière -vous en mourez d’envie- :

gadobax, n. m. inv. : ruban adhésif qui s’est scotché à lui-même. Aaaaaaarrrrrgggghhhhh…

 

Hommage à Madame D. 105 rue Jules Ferry à Bagnolet (93).